Le Global Diwan : Quand l’Europe et le monde arabe se rencontrent autrement
Ni think-tank classique, ni un forum économique de plus, il se présente comme un espace de dialogue stratégique, où dirigeants, hommes et femmes d’affaires, investisseurs, chercheurs et entrepreneurs se retrouvent pour penser l’avenir autrement. « Il n’y a pas d’affiliation politique chez nous, encore moins de segmentation professionnelle, nous poursuivons le riche dialogue des philosophies, des cultures et des religions, car dans les équipes comme dans les projets du Global Diwan, il n’y a pas d’esprit sectaire. Nous entretenons un réseau transparent et surtout nous n’avons pas d’agenda caché. Il y a la primauté de l’humain et du personnel selon la formule du philosophe Jean Bodin « il n’y a de richesses que d’hommes …et de femmes « commente son fondateur Eric Schell.
Un carrefour euro‑arabe qui refuse les discours creux
Créé pour dépasser les postures protocolaires, le Global Diwan s’est donné une mission simple et ambitieuse : réunir ceux qui agissent, avant ceux qui commentent.
Ses rencontres — qu’elles se tiennent à Paris, Dubaï, Koweit City, Riyadh ou Bruxelles — rassemblent des personnalités qui façonnent concrètement les politiques énergétiques, la sécurité environnementale ou alimentaire, la cybersécurité, la transition numérique, la santé quantique, les ressources rares, l’éducation ou la philanthropie.
Loin des grandes messes internationales où les déclarations s’enchaînent en majorité sans lendemain, le Diwan revendique une approche plus intime, presque artisanale : des dialogues ciblés, des tables rondes resserrées, des petits-déjeuners efficaces, en fait des échanges francs entre décideurs qui n’ont pas besoin de micros pour se comprendre.
« Dans un contexte international en recomposition permanente, le Global Diwan suit une vocation qui a évolué, à l’origine c’est un espace fondé comme un espace de dialogue entre l’Est et l’Ouest, entre l’Europe et la région MENA, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Mais depuis un an et demi, nous avons élargi notre sphère géographique au Global South, incluant non seulement les pays du Golfe, mais aussi l’espace pacifique avec l’Inde, le Vietnam, la Thaïlande, le Cambodge, Singapour sachant que la France et la Grande-Bretagne sont toujours présents historiquement dans ces pays d’Asie. Malgré le Brexit anglais, nos deux vieux pays européens ont aujourd’hui stratégiquement et militairement des visions communes. Sans devenir un espace de discussion politique, le Global Diwan inclut des discussions prenant en compte les pays de l’ex-URSS, les pays turciques, comme les -Stan » explique encore son fondateur, Eric Schell.
Fort d’un parcours ancré à la fois dans la communication institutionnelle, les affaires internationales et la diplomatie économique, Éric Schell a su aujourd’hui créer une plateforme d’échanges et de dialogue où se croisent intelligence collective, prospective géopolitique et coopération économique.
Visionnaire et fédérateur, il a conçu en 2020 The Global Diwan comme un pont entre cultures et générations, convaincu que les grands défis contemporains, de l’énergie, climat, innovation, souveraineté alimentaire, mobilité, éducation, exigent des espaces de confiance et de réflexion partagée.
Sous son impulsion, The Global Diwan organise des forums, et des rencontres de haut niveau (Nice, Monaco, Koweït City) et des clubs thématiques qui rassemblent des personnalités influentes du monde politique, académique et entrepreneurial. (Paris, Genève, Bruxelles)
Son travail s’inscrit dans une démarche profondément humaniste : créer des passerelles plutôt que des frontières, encourager la diplomatie du dialogue, et offrir aux acteurs euro-arabes un lieu où penser ensemble l’avenir. Grâce à cette vision, le Global Diwan s’est imposé comme un acteur incontournable des échanges stratégiques entre les deux rives de la Méditerranée.
Le Global Diwan a été créé en deux temps
« En premier lieu, il y a eu le Paris-MENA Legal club avec l’appui de Nexis-Nexis présidé par un ancien ambassadeur de France au Liban, Jean-Pierre Lafon qui a créé l’ESA (Ecole Supérieure des Affaires au Liban), et a été l’ambassadeur de Jacques Chirac au Liban a l’époque de Hariri, pour réunir les juristes, les avocats et arbitres qui venaient à Paris pour résoudre des contentieux importants et qui ne savaient comment optimiser leur temps sur place à Paris. Deuxièmement, en décembre 2020, après avoir été invité au Forum de Doha au Qatar, nous avons voulu créer ce Diwan pour être encore plus opérationnel et actif. A l’origine de la fondation de The Global Diwan, il y a deux rencontres après Jean-Pierre Lafon, qui aime passionnément le Liban, deux figures tutélaires que je salue ici, l’ancien diplomate, Maurice Gourdault-Montagne et la princesse Intisar AlSabah du Koweït qui développait alors au Liban une fondation caritative.
Une diplomatie économique qui parle vrai
Ce qui distingue le Global Diwan, c’est sa capacité à mettre autour d’une même table des acteurs qui ne se rencontrent jamais : ministres et PDG, start-up et fonds souverains, institutions européennes et acteurs financiers du Golfe, experts en énergie, climat, IA, culture ou sécurité alimentaire. « Avec le temps, nous avons élargi notre espace géographique et les domaines sur lesquels on peut agir. La culture, la musique et l’art sont des cartes pour nous rapprocher.
« Nous sommes passés des projets philanthropiques de haut niveau incluant le « empowerment des femmes et des jeunes » a des projets micro-économiques plus concrets, plus opérationnels. Les décideurs politiques nous font confiance. On a désormais un grand espoir dans les starts up médicales qui élaborent des solutions quantiques révolutionnaires comme WYW. »
Mon éducation à Lyon et à Saint -Etienne dans les années 1975 chez les Pères Jésuites m’a appris à comprendre « l’Orient compliqué » et à devenir universel et solidaire. Comme la province de Lyon supervisait à l’époque la province du Liban et de Syrie, nous échangions de collège à collège, et au Liban c’était le début de la guerre civile, je me sentais donc proche des Libanais de mon âge, et je suivais de près ce qui se passait au Liban dans toute sa complexité.
Beaucoup plus tard, dans les années 2000, comme lobbyiste à Bruxelles, j’ai croisé la famille Boghossian qui se penchait sur des solutions éducatives, sociales et culturelles pour améliorer la situation des familles arméniennes en particulier à Bourg Ham moud. Ensemble nous avons visité les archives de la Bibliothèque Orientale de la Compagnie de Jésus au Collège Saint Joseph à Beyrouth avec le père supérieur et redécouvert le fonds photographique que la famille Boghossian va alors décider de numériser pour pouvoir garder la mémoire des rescapés du génocide installés dans la montagne libanaise, mais aussi en Syrie. La photothèque va montrer les camps de réfugiés arméniens et cette numérisation sera montrée dans une série d’expositions à Bruxelles à Charleroi et à Paris en 2015 à l’occasion du centenaire du génocide arménien.
Dans un monde où les malentendus entre régions peuvent coûter cher, cette plateforme joue un rôle de traducteur stratégique.
Elle permet à l’Europe de mieux saisir les priorités du Golfe, allant de la diversification économique, souveraineté énergétique, innovation au monde arabe de comprendre les attentes européennes en matière de transition, régulation et durabilité.
Dans 20 ans, la flamme du Global Diwan sera reprise par les plus jeunes, les générations futures !
Le Liban, un invité naturel dans ce dialogue
Pour les lecteurs d’Annahar, le Global Diwan résonne d’une manière particulière. Le Liban, par son histoire, sa diaspora, sa créativité et sa position géographique, a toujours été un passeur entre les mondes. Dans les forums du Diwan, des voix libanaises, entrepreneurs, experts, universitaires, diplomates trouvent un espace où leur expertise est écoutée, valorisée et reliée à des réseaux internationaux. À l’heure où le pays cherche des voies de reconstruction économique et institutionnelle, ces passerelles ne sont pas un luxe : elles sont une nécessité.
Une vision : relier, comprendre, anticiper
Le Global Diwan n’est pas un club fermé. C’est un laboratoire d’idées appliquées, où l’on discute autant de transition énergétique que de souveraineté alimentaire, de diplomatie culturelle que d’intelligence artificielle. Chaque édition met en lumière un thème structurant : l’avenir des énergies propres, la sécurité hydrique, a mobilité durable, la finance verte, les industries créatives, ou encore les nouvelles routes de l’innovation.
Ces sujets ne sont pas choisis au hasard : ils dessinent les lignes de force du monde de demain.
Pourquoi cela intéresse le lecteur libanais
Parce que le Global Diwan parle d’un futur où le Liban a toute sa place.
Un futur où les partenariats euro‑arabes ne sont plus théoriques, mais concrets.
Un futur où les talents, les idées et les projets circulent librement entre les deux rives de la Méditerranée.
Dans un moment où la région traverse des bouleversements profonds, le Diwan rappelle une évidence :
Les solutions naissent rarement dans l’isolement, mais toujours dans la rencontre.
Une plateforme qui grandit, un réseau qui s’élargit
Année après année, le Global Diwan attire de nouveaux partenaires institutionnels, des entreprises de premier plan, des ministères, dDans un moment oùla région traverse des bouleversements profonds, le Diwan rappelle une évidence:Les solutionsnaissent rarement dans l’isolement, mais toujours dans la rencontre.
Une plateformequi grandit, un réseau qui s’élargit
Année aprèsannée, le Global Diwan attire de nouveaux partenaires institutionnels, desentreprises de premier plan, des ministères, des universités, des centres derecherche.
Son influences’étend, non pas par effet d’annonce, mais par la qualité de ses échanges et laconfiance qu’il inspire.
Dans un mondesaturé de conférences, il a su créer quelque chose de rare :
Un espace où l’onécoute vraiment, où l’on construit, où l’on prépare l’avenir avec lucidité.
Le Global Diwann’est pas seulement un forum.
C’est un pontvivant entre l’Europe et le monde arabe, un lieu où se tissent des alliancescapables d’influencer les grandes transitions du XXIᵉ siècle.
Pour les lecteursd’Annahar, il représente une fenêtre sur un dialogue stratégique dont le Libanpeut — et doit — être un acteur essentiel.
des universités,des centres de recherche.
Son influence s’étend,non pas par effet d’annonce, mais par la qualité de ses échanges et laconfiance qu’il inspire.
Dans un mondesaturé de conférences, il a su créer quelque chose de rare :
Un espace où l’onécoute vraiment, où l’on construit, où l’on prépare l’avenir avec lucidité.
Le Global Diwann’est pas seulement un forum.
C’est un pontvivant entre l’Europe et le monde arabe, un lieu où se tissent des alliancescapables d’influencer les grandes transitions du XXIᵉ siècle.
Pour les lecteursd’Annahar, il représente une fenêtre sur un dialogue stratégique dont le Libanpeut — et doit — être un acteur essentiel.