Par Cyril Najjar Le premier tour des élections municipales du 15 mars 2026 ne laissera pas l’image d’unraz-de-marée politique. Aucune force n’a submergé le paysage national. Et pourtant, derrière cette apparente stabilité, des lignes de force puissantes se dessinent, révélant une recomposition politique en profondeur. À quelques jours du second tour du 22 mars, c’est moins une addition de voix qu’un véritable jeu d’équilibres qui s’annonce.