L'accord États-Unis-Iran en suspens alors que le Qatar se précipite vers Téhéran au milieu de rapports de calendrier contradictoires
Les mouvements diplomatiques concernant l'accord anticipé entre les États-Unis et l'Iran s'intensifient, au milieu de rapports contradictoires sur la date de signature et la possibilité de parvenir à un accord final.
Une source a informé Reuters que « des négociateurs qataris se sont rendus à Téhéran dimanche matin dans le cadre d'efforts pour finaliser un accord visant à mettre fin à la guerre entre les États-Unis et l'Iran. »
Les dirigeants des États-Unis et du Pakistan devraient signer aujourd'hui un accord-cadre pour mettre fin à la guerre qui a éclaté il y a plus de trois mois, bien que Téhéran ait remis en question le calendrier face aux pressions exercées par l'opposition des conservateurs radicaux en Iran.
L'ISNA a rapporté que « le Qatar a envoyé un conseiller auprès de son ministre des Affaires étrangères, » tandis que Tasnim a déclaré que la visite vise à « discuter des derniers développements concernant le processus diplomatique en cours. »

Téhéran examine sa décision finale
Dans une évolution connexe, les médias iraniens ont rapporté, citant une source officielle, que « la décision finale de Téhéran concernant l'accord-cadre avec Washington est encore en cours d'examen, » reflétant une incertitude continue quant à la voie de négociation.
Discordances dans les positions et calendrier 'incertain'
Le président américain Donald Trump avait annoncé que l'accord devait être signé aujourd'hui, suivi par l'ouverture du détroit d'Ormuz à la navigation internationale, la qualifiant de partie des arrangements post-accord.
En revanche, Téhéran a démenti ce calendrier, confirmant par son ministère des Affaires étrangères que « l'accord ne sera pas signé dimanche, » tandis que son porte-parole a souligné la nécessité d'attendre une date exacte, probablement fixée dans les jours à venir.
Des divergences de positions sont également apparues à partir des déclarations du Pakistan, qui mène les efforts de médiation, parlant d'un accord dans les 24 heures, tandis que le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a exprimé son optimisme quant à la possibilité de conclure le « Mémorandum d'accord d'Islamabad » une fois les dernières étapes terminées.