Le Drian dit que le Liban est dans une situation difficile, mais il espère que les discussions pour un cessez-le-feu continueront.

Liban 21-05-2026 | 13:26

Le Drian dit que le Liban est dans une situation difficile, mais il espère que les discussions pour un cessez-le-feu continueront.

L'envoyé français avertit que le Liban fait face à des menaces pour son unité et son intégrité territoriale en raison des tensions régionales persistantes
Le Drian dit que le Liban est dans une situation difficile, mais il espère que les discussions pour un cessez-le-feu continueront.
L’envoyé spécial du président français au Lebanon, Jean-Yves Le Drian. (Archives Annahar)
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L'envoyé spécial du président français au Liban, Jean-Yves Le Drian, a estimé jeudi que le pays est « dans une situation dangereuse », tout en saluant la poursuite des pourparlers qui offrent « une perspective » pour mettre fin à la guerre entre Israël et Hezbollah.

 

S'exprimant sur BFM TV et RMC, Le Drian a déclaré : « Aujourd'hui, le Liban est dans une situation dangereuse concernant son unité et son intégrité territoriale, » pointant du doigt les divisions parmi « les factions libanaises concernant le Hezbollah et concernant Israël. »

 

Le Drian a ajouté que « l'intégrité territoriale du Liban est menacée parce qu'une partie de son territoire est occupée par Israël, tandis qu'une autre partie est témoin du mouvement et de l'activité du Hezbollah, qui sert les intérêts iraniens, c'est-à-dire les intérêts d'une puissance étrangère. »

 

 

Jean-Yves Le Drian (Houssam Chbaro).
Jean-Yves Le Drian (Houssam Chbaro).

 

 

Malgré cela, Jean-Yves Le Drian a salué la poursuite du cessez-le-feu, considérant qu'il ouvre « un horizon de 45 jours pendant lequel nous continuerons les discussions. »

 

L'envoyé français a également estimé que les dirigeants libanais impliqués dans ce processus étaient de « haut calibre » et « courageux », se référant à leur demande de négocier directement avec le gouvernement israélien pour retirer leur pays « de cette emprise et atteindre un chemin qui rétablit la capacité de l'État libanais à fonctionner et à exister. »

 

Il a également considéré comme « positive » l'implication des États-Unis dans le processus de négociation, « même si Israël a refusé de permettre à la France de faire partie de ces discussions, malgré la demande libanaise. »