L'Iran rejette la diplomatie de pression alors que Trump envisage un retour à la guerre, exacerbant les tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

Moyen-Orient 19-05-2026 | 08:56

L'Iran rejette la diplomatie de pression alors que Trump envisage un retour à la guerre, exacerbant les tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

Pezeshkian affirme que les négociations ne compromettront pas les droits légitimes de Téhéran, soulignant l'importance de la diplomatie.
L'Iran rejette la diplomatie de pression alors que Trump envisage un retour à la guerre, exacerbant les tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
Le président iranien Massoud Bezhkian (X).
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Le président iranien Massoud Pezeshkian a souligné lundi que son pays entre dans toute négociation « avec dignité et force », tout en protégeant les droits du peuple iranien, insistant sur le fait que « le dialogue ne signifie pas se rendre ou abandonner les principes nationaux. »

 

 

Pezeshkian a déclaré que l'Iran « ne reculera en aucune manière sur ses droits légitimes » et continuera de défendre ses intérêts et sa souveraineté.

Il a souligné que « l'État restera au service du peuple, défendant les intérêts du pays avec toute sa force et jusqu'au dernier souffle. »

Trump (AFP).
Trump (AFP).

Trump envisage de reprendre la guerre contre l'Iran
Plus tôt dans la journée, un responsable américain a déclaré à « Axios » que le président Donald Trump souhaite toujours parvenir à un accord pour mettre fin à la guerre, mais envisage également de reprendre les opérations militaires en raison du refus de l'Iran de répondre à nombre de ses demandes et de son incapacité à faire des concessions significatives sur son programme nucléaire.

 

Le responsable américain a déclaré que si l'Iran ne modifie pas sa position, Washington « sera contraint de poursuivre les négociations par des bombardements. »

 

L'Iran a annoncé aujourd'hui qu'il avait répondu à une nouvelle proposition américaine visant à mettre fin à la guerre, affirmant que la communication avec Washington restait ouverte malgré les rapports des médias iraniens décrivant les demandes américaines comme « excessives. »