Les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran s'effondrent à Islamabad : Trump signale une stratégie de blocus naval alors que les tensions montent dans le détroit d'Ormuz
Les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran s'effondrent à Islamabad : Trump signale une stratégie de blocus naval alors que les tensions montent dans le détroit d'Ormuz
Les négociations américaines-iraniennes à Islamabad se terminent sans accord après 21 heures, alors que Trump évoque une stratégie de blocus naval et que Washington prépare des options militaires dans le détroit d'Ormuz au milieu des tensions croissantes.
Le président américain Donald Trump à l’aéroport international de Miami à Miami, le 11 avril 2026 (AFP).
Le président américain Donald Trump a publié un article sur sa plateforme Truth Social ce dimanche, abordant la possibilité d'imposer un blocus naval sur l'Iran, suite à l'annonce de l'échec du premier round de négociations entre les États-Unis et l'Iran à Islamabad. L'article suggérait une stratégie similaire aux mesures précédemment utilisées contre le Venezuela.
Le vice-président américain J.D. Vance a annoncé tôt ce jour l'échec des négociations entre les États-Unis et l'Iran à Islamabad après 21 heures de discussions, notant que le refus de l'Iran de s'engager à ne pas acquérir d'arme nucléaire « rendait l'accord impossible ».
Vance a souligné que cet échec était « pire pour les Iraniens » que pour les Américains, tandis que Téhéran a qualifié les conditions américaines d'« excessives ».
U.S. Vice President J.D. Vance with Pakistani officials after attending talks on Iran in Islamabad on April 12, 2026 (AFP)
De plus, Vance a annoncé que les États-Unis présentent leur « offre finale et la meilleure » à Téhéran, avec la demande centrale que l'Iran abandonne le développement d'armes nucléaires, une condition que l'Iran n'a pas acceptée jusqu'à présent.
Alors que la trêve temporaire approche de sa fin, l'administration américaine se prépare à plusieurs options, notamment l'imposition d'un blocus naval qui permettrait à la marine américaine de contrôler complètement la navigation dans le détroit d'Ormuz, profitant de la présence des porte-avions « USS Gerald R. Ford » et « USS Abraham Lincoln » dans la région.
Les déclarations d'experts militaires indiquent que saisir ou détruire l'île de Kharg, principal hub d'exportation pétrolière de l'Iran, donnerait à Washington une pression maximale sur l'économie iranienne si Téhéran refuse de se conformer aux conditions américaines.